Les médicaments antidouleur : la dure réalité

Que de comprimés! Ils ont des effets secondaires et à trop consommer de comprimés, vous pouvez passer à côté de remèdes naturels qui sont tout aussi bénéfiques et qui comportent moins de risques. Ils valent la peine d'être essayés, surtout si vous ne voulez pas être sous médicaments pendant une longue durée.

Les médicaments antidouleur : la dure réalité
  • Avant de vous engager sur le chemin de l'éradication de la douleur qui implique la prise de médicaments, sur ordonnance ou non, découvrez tout ce qu'il faut savoir pour que l'utilisation d'analgésiques disponibles en vente libre ou sur ordonnance soit sans danger et efficace.

Les médicaments disponibles sans ordonnance ne sont pas sans risque

Même les médicaments en vente libre présentent des effets secondaires que les patients ne sont pas toujours en mesure d'évaluer pleinement.

  • L'acétaminophène peut provoquer de graves lésions au foie si vous en prenez légèrement plus que vous devriez prendre.
  • Les médicaments comme l'aspirine, l'ibuprofène et le naproxène, connus sous le nom de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), peuvent engendrer une irritation et un saignement de l'estomac.
  • Un lien a été établi entre l'utilisation à long terme de l'ibuprofène et un risque accru de maladie cardiaque, probablement en partie parce qu'il neutralise les effets protecteurs sur le cœur induit par un traitement quotidien à l'aspirine.
  • Trop se fier aux anti-inflammatoires peut même aggraver certaines affections; par exemple, si vous y avez trop souvent recours pour vos maux de tête, vous pouvez souffrir d'un rebond de céphalées dès que vous arrêtez.

Les anti-inflammatoires sur ordonnance

Même les AINS prescrits sur ordonnance ne sont pas sans risque.

  • Vous vous souvenez peut-être de gros titres, il y a quelque temps, concernant les AINS sur ordonnance appelés inhibiteurs COX-2, censés bloquer douleur et inflammation sans pour autant provoquer d'inflammation de la paroi de l'estomac.
  • Cette histoire s'est plutôt mal finie, étant donné qu'un seul des médicaments appartenant à cette catégorie est resté sur le marché, accompagné d'avertissements sérieux.

Les prescriptions d'opioïdes

Certains médecins sont également réticents à prescrire les médicaments à réputation explosive que sont les opioïdes (stupéfiants), y compris la morphine et l'oxycodone, en raison d'une recrudescence de la toxicomanie et de ventes de drogues illicites.

  • Et les patients craignent d'en prendre par crainte de l'accoutumance et des pertes de contrôle de soi.

Ne sous-estimez pas votre qualité de vie

Ce ne sont pas seulement les effets secondaires et les abus potentiels qui ont conduit la communauté médicale à réfléchir soigneusement aux médicaments antidouleur. C'est aussi une question de qualité de vie.

  • Si vous aspirez non seulement à soulager votre douleur mais aussi à revenir autant que faire se peut à une vie sans douleur, rester fixé sur les médicaments n'est pas nécessairement la meilleure solution.

Il y a des cas où les patients évaluent leur douleur à dix sur dix, ils prennent des médicaments, et la note descend à un.

  • Mais ils sont fatigués en permanence et leur vie est pire.
  • Il y a aussi des patients qui évaluent leur douleur à huit, la font descendre à sept, et peuvent à nouveau mener une vie normale.
  • La personne qui constate une modification moins importante de l'évaluation de sa douleur peut connaître une réussite de traitement. La clé consiste à améliorer sa qualité de vie.

Pesez les risques

Le fait est que les médicaments seuls sont peu susceptibles d'éradiquer la douleur.

  • Mais vous pouvez les aider à agir plus efficacement en prenant d'autres dispositions pour obtenir un soulagement, que ce soit des étirements, des modifications de votre alimentation, l'essai de l'acupuncture ou un changement d'attitude.
  • Nous sommes une société axée sur les comprimés. Nous avons besoin de prendre des pilules pour tout guérir. Mais les pilules n'ont pas tous les pouvoirs. Les médicaments antidouleur ne traitent les problèmes qu'en partie.
  • Et il existe toujours un risque. En fait, il n'existe aucune option qui ne présente aucun risque, même ne rien faire comporte un risque.

La question qui se pose est : quelle est la part de risques que vous êtes prêt à prendre? Vous devriez discuter avec votre médecin, et ensemble, vous devriez décider de la thérapie qui soit la plus efficace et qui comporte le moins de risques.

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